Quel VISA pour quel type de voyage ?

Vous avez presque booké vos vacances au bout du monde lorsqu’une question vous vient subitement à l’esprit : est-ce que mon voyage nécessite un visa ?

Le visa est un document pour les personnes qui souhaitent se rendre dans un pays dont elles ne sont pas les ressortissantes, pour bénéficier d’une autorisation de séjour sur un territoire étranger.

Il est délivré par les autorités consulaires compétentes, et prend la forme d’un tampon ou d’une vignette autocollante qui vient s’apposer sur une page de votre passeport.

Il existe différents types de VISA et les conditions pour l’obtenir varient en fonction des pays.

Comment obtenir son visa ?

Pour commencer, il faut savoir qu’il n’est pas forcément nécessaire de posséder un visa pour entrer dans chaque pays. L’obligation de posséder un visa dépend des politiques internes d’immigration des différents pays d’une part, ainsi que des normes de sécurité intérieure et parfois des relations diplomatiques entre votre pays d’origine et le pays de destination.

Voyage avec un passeport français
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Bon à savoir : la France fait partie des pays privilégiés, car le passeport français est l’un des plus avantageux. En effet, il permet aux ressortissants français de se rendre dans de nombreuses destinations à travers le monde sans avoir l’obligation de se soumettre à de longues procédures.

Si le pays dans lequel vous vous rendez requiert un visa, vous devez en faire la demande. Soit cette démarche peut se faire en ligne (e-Visa) ou en vous rendant au consulat ou à l’ambassade du pays concerné. Vous aurez à un remplir un formulaire ainsi qu’à fournir plusieurs pièces justificatives.

Les pièces demandées diffèrent en fonction de chaque pays mais vous trouverez la liste complète sur le site internet de l’ambassade.

Dans tous les cas, on vous demandera un passeport en cours de validité. Attention, certains pays exigent une durée de validité minimum du passeport de plusieurs mois après la date de retour dans votre pays. Si vous êtes un grand voyageur, assurez-vous également d’avoir assez de page disponible dans votre passeport. Dans le cas contraire, la mairie pourra vous délivrer un nouveau passeport vierge mais avec la même date d’expiration.

Le coût et le délai de délivrance du visa sont aussi variables suivant les pays, mais ces informations sont disponibles en ligne.

L’autorité diplomatique ou consulaire, en charge de votre dossier de demande de visa, a le droit de le refuser sous un nombre précis de motifs :

  • La nature du visa sollicité en in-adéquation avec le motif de votre séjour
  • Le motif de votre séjour n’est pas jugé cohérent ou valable
  • Des documents justificatifs manquants ou jugés frauduleux
  • Une explication du demandeur peu précise
  • Si vous avez un casier judiciaire ou des antécédents médico-psychologiques graves
  • Si les relations diplomatiques entre les deux pays concernés ne sont pas au mieux de leur forme

Comme vous pouvez le voir, le fait de remplir votre demande de visa ne vous garantit donc pas qu’elle sera acceptée à 100%. C’est pour cela qu’il est conseillé de bien vous appliquer lorsque vous enverrez votre demande, pour mettre toutes les chances de votre côté.

Il existe différents types de visa selon l’objectif de votre voyage. Dans cet article, nous aborderons le visa touristique, le visa vacances-travail, le visa étudiant et le visa de travail.

Le VISA touristique

Le visa touristique est le type de visa le plus sollicité. Il est réservé à des fins de loisir donc les activités d’affaires sont proscrites.

Dans la majorité des cas, en tant que ressortissant français vous n’aurez pas besoin de demander un visa en amont de votre entrée dans un pays. Certaines destinations ont mis en place une procédure express pour délivrer un visa à l’aéroport, vous n’aurez rien à faire avant de partir.

Passeport avec de nombreux visas
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En revanche, en règle générale les séjours sans visa ou avec visa délivré à l’arrivée, sont relativement courts. Si vous envisagez de rester longtemps dans un pays (plus de 90 jours), attendez-vous à devoir faire une demande de visa au préalable.

Pour un voyage en Europe

Dans un pays de l’Union Européenne

La libre circulation des personnes est l’un des principes fondamentaux de l’Union Européenne. Donc, tout citoyen européen peut se déplacer dans un autre pays de l’UE pour voyager, étudier, travailler ou résider.

De plus, en tant que citoyen français, vous pourrez circuler librement, sans contrôle, dans 26 pays d’Europe : ceux appartenant à l’Espace Schengen.

En effet, l’espace Schengen fonctionne comme un espace unique en matière de voyages internationaux et de contrôles frontaliers, où le franchissement des frontières intérieures s’effectue librement, sans passeport, sans contrôle.

Même si à terme tous les pays membre de l’UE devront mettre en œuvre l’acquis de Schengen, pour le moment la Bulgarie, Chypre, la Croatie et la Roumanie n’ont pas encore mis en place toutes les mesures demandées, en raison de leur intégration récente. Une carte d’identité vous sera demandée à votre arrivée mais la circulation reste libre et ni visa ni passeport ne sera nécessaire.

Seuls deux pays membres de l’Union Européenne n’ont pas voulu appartenir à l’Espace Schengen : l‘Irlande et le Royaume-Uni. Ils ne sont pas tenus de faire respecter ces conditions et appliquent donc un contrôle aux frontières.

De plus, même si le Royaume-Uni a annoncé, une fois sa sortie de l’Union Européenne prononcée, un maintien de la libre circulation des citoyens européens dans son pays jusqu’en décembre 2020, il est toutefois possible que la libre circulation soit remise en cause pour le Royaume-Uni dans les prochaines années.

Dans un autre pays d’Europe

Pour les autres pays d’Europe, presque tous vous exemptent de visa pour les courts séjours : l’Albanie, la Pologne, la Serbie, l’Ukraine, la Moldavie et la Biélorussie (uniquement si vous arrivez en avion).

Vous serez donc libres d’y circuler librement pendant 90 jours, à condition d’être en possession d’un document d’identité valide.

Finalement, seule l’entrée en Russie nécessite un visa. Son obtention est conditionnée par la réception préalable d’une invitation (ou voucher) de la part d’une agence de voyages russe, d’une auberge de jeunesse, d’une famille ou de toute organisation immatriculée au registre du commerce russe. Dans la majorité des cas, c’est la réservation à l’hôtel qui fera office de voucher donc il faudra apporter la preuve que vous avez déjà fait une réservation d’hébergement. Depuis 2012, les demandes de visa ne sont plus traitées directement par le consulat : il faut aller, pour le dépôt de la demande et le retrait du visa, à un centre de visas pour la Russie (à Paris, Strasbourg ou Marseille).

Le délai de la délivrance d’un visa touriste est généralement de 10 jours ouvrables, pour un montant de 35 € et vous ouvrira le droit à un séjour de 30 jours.

2 – Pour un voyage sur un autre continent

Pour un voyage hors d’Europe, vous aurez obligatoirement besoin d’un passeport. Et, comme nous l’évoquions au début de cet article, le passeport français est l’un des passeports les plus avantageux car nous pouvons voyager facilement dans 188 pays sans avoir besoin de faire une demande de visa au préalable.

Voici par exemple quelques pays où vous pourrez séjourner sans visa, dans la limite où vous ne restez pas plus de 90 jours. Au-delà, il vous faudra vous renseigner sur le site du ministère du pays dans lequel vous vous rendez pour obtenir les conditions d’entrée et de séjour longue durée.

(Liste non exhaustive)

Dans d’autres pays, comme le Cambodge, la Thaïlande, l’Iran, le Népal, le Bangladesh, la Papouasie Nouvelle-Guinée, la République Dominicaine, l’Égypte ou encore Cap Vert, un visa ou une carte touristique vous sera délivré à l’arrivée.

Pour les pays où un visa vous sera demandé à l’entrée, vous devrez faire les démarches plusieurs semaines avant votre départ : soit en ligne soit auprès de l’ambassade (ou du consulat).

Par exemple, la demande de visa pour la Chine se fait en ligne, et vous aurez votre e-visa sous 7 jours pour 126 €.

PS : sachez que pour aller à Hong Kong, vous n’aurez pas besoin de visa pendant 90 jours.

Pour aller aux États-Unis, vous devrez remplir le formulaire ESTA (Electronic System for Travel Authorization) en vous connectant sur le site internet du programme. Une fois votre autorisation ESTA en poche, moyennant 14$, vous pourrez séjourner aux USA pendant 90 jours maximum.

Pour le Canada, vous devrez remplir l’AVE (Autorisation de Voyage Électronique) sur le site officiel AVE. Une procédure rapide et abordable qui coûte moins de 5 €.

Pour l’Australie, vous aurez le choix entre 3 types de visa dans le cadre d’un séjour touristique: l’ETA, l’eVisitor et le Tourist Visa dont le choix se fera en fonction de la durée de votre séjour et son objectif.

Si la destination de votre choix n’est pas indiquée dans notre article, ou si vous avez besoin d’informations complémentaires,vous trouverez toutes les modalitées d’entrée et sortie de territoire de chaque pays sur le site du gouvernement:

Nous vous conseillons également de consulter les sites internet des ministères de l’Immigration ou des ambassades.

Le VISA Vacances-Travail : l’expérience de vie mémorable

Le visa vacances travail, aussi connu sous le nom international de Working Holiday Visa (WHV) ou encore PVT (Programme/Permis Vacances Travail), est un dispositif qui aide les jeunes à voyager à travers le monde en leur permettant d’exercer un travail dans le pays ciblé afin de pouvoir subvenir à leurs besoins.

Très souvent, ce type de visa résulte d’accords bilatéraux entre des pays qui souhaitent promouvoir l’échange culturel et stimuler mutuellement leur attractivité.

Ce permis est un visa touristique avant tout. Les jobs proposés sont limités, mais vous pourrez effectuer des petits boulots comme le wwoofing, le ramassage de fruit ou encore travailler dans une ferme ou dans un ranch.  

Job en PVT
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L’obtention du PVT est assez simple, même si parfois les pays imposent certains quotas par année : il faut avoir entre 18 et 30 ans (voire 35 ans pour le Canada) et quelques économies.

Parmi les destinations préférées  nous retrouvons majoritairement l’Océanie avec l’Australie comme pays phare. Il vous faudra débourser 285€ pour obtenir votre visa et prouver que vous avez plus de 3000€ d’économies. Nous proposons des programmes pour réaliser votre PVT en Australie ou travailler dans une ferme.

La Nouvelle-Zélande est une option moins coûteuse car vous pourrez obtenir votre permis pour 90€ , sans restrictions sur le travail (c’est-à-dire que vous pourrez travailler chez le même employeur pendant toute la durée de votre séjour). Au CEI, en plus de vous accompagner dans votre programme de PVT en Nouvelle-Zélande ou de farmstay, nous proposons une formule complète avec une semaine de découverte culturelle et d’expérience unique en plus de votre PVT.

De nombreux jeunes se tournent vers le Canada. Pour postuler, vous devez avoir moins de 35 ans, environ 2000 € d’économies et vous pourrez rester jusqu’à 24 mois pour le 110 €. En revanche, le nombre de places attribuées chaque année est très limité.  

L’Amérique du Sud est aussi une région qui attire de plus en plus. Vous pourrez choisir par exemple, le Chili (113 €) ou l’Argentine (gratuit). L’avantage du WHV Argentine est qu’il vous autorise à sortir du territoire argentin pour sillonner les autres pays d’Amérique latine. En revanche, vous ne pourrez travailler qu’en Argentine. Depuis le 1er mars 2018, vous pouvez également réaliser votre PVT au Brésil.

Si vous êtes attiré par l’Asie, sachez que le PVT Japon, tout comme le PVT Corée du Sud, sont gratuits et les pays allouent de nombreuses places aux ressortissants français.

Hong Kong, dernière destination en date et très en vogue offre environ 500 places chaque année aux Français. Vous pourrez facilement trouver un travail sur place sans maîtriser le Chinois.

Moins connue, la Russie est également une destination de PVT. Les démarches sont gratuites mais votre permis ne sera valable que 4 mois.

Les autres types de visas

Le visa pour étudier à l’étranger

Il est également possible de partir étudier à l’étranger, une ou plusieurs années. Si l’école ou l’université choisie est dans l’Union Européenne ou dans l’Espace Schengen, vous n’aurez pas de démarches à entamer. En revanche, si vous vous apprêtez à poursuivre vos études ailleurs, il faudra que vous fassiez une demande de visa étudiant.

Les visas étudiants portent tous des noms différents en fonction du pays de destination. Par exemple, pour étudier aux États-Unis vous devrez demander le visa F ou M, en Chine le visa-X ou le visa-F et en Australie, le Student VISA (subclass 500)

Remise de diplôme à Singapour
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Pour cela, la première étape est d’être accepté dans l’établissement de votre choix. Ensuite, vous pourrez faire la demande dans le consulat ou l’ambassade du pays concerné où ils vous demanderont de fournir de nombreux justificatifs tels qu’un passeport avec au minimum 15 mois de validité, un certificat d’inscription ou de pré-inscription dans une université publique ou un établissement d’enseignement privé, vos précédents diplômes obtenus, un justificatif d’hébergement et le justificatif de moyen d’existence suffisant pour la durée du séjour (bourse, garants, …).

En plus de ces documents, l’ambassade pourra exiger d’autres pièces administratives donc il vous faudra bien vous renseigner en amont.

Le titre de séjour qui vous sera délivré peut être valable seulement une année ou plusieurs, si vous prévoyez de faire un cycle complet d’étude. Si vous souhaitez le prolonger afin de poursuivre vos études dans le même pays, il faudra penser à demander son renouvellement au moins deux mois avant sa date d’expiration.

Le visa pour faire un stage à l’étranger

Encore une fois, si vous souhaitez faire un stage dans un pays de l’Union Européenne ou en Norvège, en Islande, en Suisse ou au Liechtenstein, vous n’aurez aucune démarche à faire car vous pouvez vous y installez librement, pour une durée indéterminée. Vous pouvez librement choisir de faire un stage dans une ville du Royaume-Uni comme Londres ou préférer le sud de l’Europe et vous orienter vers Malte ou l’Espagne.

Également, dans le cas de figure ou votre stage dure moins de 3 mois, non rémunéré*, et que la destination de votre choix fait partie des endroits où les Français sont exemptés de visas temporaires, vous pourrez vous rendre dans le pays pour effectuer votre stage sans visa.  

*une indemnisation est différent d’une rémunération. Vous pourrez alors recevoir une indemnisation ou une gratification (salaire ou avantages tels que titre de transport, le repas du midi,…) sans que pour autant votre stage soit considéré comme rémunéré.

Si vous partez plus longtemps ou dans un pays où un visa est requis, la demande de visa pour un stage s’effectue comme celle pour un visa étudiant. C’est-à-dire que vous devez au préalable obtenir un stage dans une entreprise, puis faire une demande de visa.

En fonction des pays, ces démarches peuvent être plus ou moins longues.

Par exemple, au Japon, si vous voulez faire un stage rémunéré ou de plus de 90 jours, vous devez déposer votre requête à l’ambassade du Japon.

Pour qu’elle soit acceptée il vous faudra, entre autres, un passeport en cours de validité, votre convention de stage ainsi que l’attestation de stage obligatoire émise par votre université et une lettre d’acceptation de votre entreprise au Japon, vos billets d’avion ainsi qu’une preuve de logement et bien sûr, une preuve que vous aurez les capacités financières pour subvenir à vos besoins sur place. Dans le cas où votre stage est rémunéré, il vous faudra aussi obtenir un “Certificate Of Eligibility”. Mais si votre dossier est complet, votre visa vous sera délivré sous 3 à 5 jours.

Pour l’Amérique latine, dont les pays sont des destinations de plus en plus recherchées par les étudiants, les procédures de demande de visa sont semblables et relativement simples mêmes si elles peuvent prendre du temps. Au Brésil par exemple, vous devrez demander le visa Vitem IV et apporter la preuve de votre stage, de votre logement et de votre capacité à vous financer sur place.

Stage au Canada
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En revanche, au Canada les démarches sont plus fastidieuses car vous devez passer par le programme Expérience Internationale Canada (EIC) qui propose des places pour des stages, des premières expériences professionnelles, le PVT et des jobs d’été.

Vous devez donc d’abord vous créer un compte sur la plateforme de l’EIC pour voir si vous êtes admissible puis attendre votre invitation et enfin transmettre les éléments pour votre visa. Une telle démarche peut prendre plus de deux mois pour aboutir.

Les démarches pour les visas étudiants et les visas stagiaires long terme sont des démarches payantes. Le prix varie selon les pays et les écarts entre deux destinations peuvent être importants. C’est une information à prendre en compte car elle peut motiver votre choix.

Le visa pour travailler à l’étranger

Pour travailler légalement dans un pays dont vous n’avez pas la nationalité, il vous faudra un visa ou un permis de travail.

Sauf si vous êtes citoyen européen et que vous souhaitez travailler dans un pays membre, auquel cas vous serez libres de vous y installer et d’y travailler.

En revanche, il vous faudra tout de même respecter les règles du pays en question. Par exemple, au Royaume-Uni, pour travailler en toute légalité il faut être en possession du NIN, le National Insurance Number, dont nous parlions dans un article précédent.

Le visa de travail est le plus difficile à obtenir et aussi le plus cher car il combine un titre de séjour et un permis de travail. Dans la plupart des cas, vous aurez besoin d’être sponsorisé par une entreprise. C’est-à-dire qu’il vous faudra avoir trouvé un emploi avant de faire votre demande de visa et qu’ensuite, l’entreprise apporte plusieurs éléments afin de justifier le recrutement d’un salarié étranger plutôt que natif du pays.

Forcément, les entreprises sont réticentes à entamer les démarches, surtout que le processus est coûteux aussi pour elles. Mais ce n’est pas non plus impossible car des milliers d’entreprises dans le monde emploient des salariés étrangers. Il vous faudra être très patient et déterminé pendant vos recherches afin de trouver l’entreprise qui sera prête à s’engager avec vous. Prenez bien en compte que ce sont des démarches qui doivent se mettre en place plusieurs mois avant votre prise de poste dans un autre pays.

Si vous êtes tenté par l’Asie, sachez que pour travailler en Corée du Sud, il vous faudra obtenir le visa E7 que vous obtiendrez seulement sous certaines conditions : diplômé dans le domaine du poste, avec de l’expérience, un certain niveau en Coréen, que votre employeur justifie par la lettre la raison de votre embauche et que l’entreprise emploie au moins 5 salariés Coréen pour 1 étranger. Ce visa vous sera délivré pour un an, renouvelable. Si vous démissionnez ou que votre employeur vous licencie, vous perdez votre visa et vous devrez rentrer dans votre pays d’origine sous 2 semaines.

Nombreux sont ceux qui sont attirés par les États-Unis pour vivre et travailler, et pour cela, il vous faudra le visa H-1B. Réservé aux employés “qualifiés ou spécialisés”, c’est un visa de travail temporaire (3 ans, renouvelable) que vous pourrez obtenir si vous remplissez de nombreux critères et que vous êtes sponsorisé par une entreprise américaine.

Bouche de métro "Wall Street Station"
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Ce visa a été créé spécialement pour que les entreprises américaines puissent embaucher des travailleurs étrangers, c’est donc un processus qui fonctionne bien. En revanche, l’octroi du H-1B est limité à 65 000 visas par an donc pour optimiser vos chances d’obtenir ce précieux sésame, essayez de déposer votre candidature dans les premiers jours du mois d’avril, date à laquelle le renouvellement se fait.

Toutes les procédures pour travailler dans un pays hors de l’Union Européenne ne sont pas aussi longues et compliquées que celle pour travailler aux États-Unis, mais, globalement, il vous faudra toujours un contrat de travail au préalable et une entreprise prête à vous sponsoriser financièrement.

Grâce à cet article, nous avons vu qu’il est possible de se rendre temporairement dans de nombreux pays sans avoir besoin de faire une demande de visa au préalable. Néanmoins, si la destination de votre choix ou si l’objectif de votre voyage nécessite un visa, il faudra vous rendre à l’ambassade ou au consulat du pays en question afin de déposer votre demande.

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